25/04/2019
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  • Chutes sévères : <br>le sport protège vraiment les séniors.

    Chutes sévères :
    le sport protège vraiment les séniors.

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    Chutes sévères : le sport protège vraiment les séniors.

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    Chutes sévères :
    le sport protège vraiment les séniors.

    La pratique régulière d’une activité physique réduit le risque de chutes sévères chez les personnes âgées. En particulier lorsque l’exercice est encadré par des professionnels. Un lien déjà connu mais établi cette fois par une étude d’ampleur menée par une équipe du CHU de Toulouse.

    Le sport est bon pour la santé, lorsque sa pratique est fréquente, régulière et modérée, à tous les âges. Chez les séniors, l’activité physique procure un bienfait spécifique : la réduction du risque de chutes. Une équipe du Gérontopôle du CHU de Toulouse, de l’Inserm et de l’université Toulouse III – Paul Sabatier (UMR 1027) a souhaité évaluer les bénéfices spécifiques en matière de chutes sévères avec lésions.

    Pour le déterminer, les scientifiques ont réalisé une méta-analyse de 46 études internationales portant sur 22 709 personnes, âgées en moyenne de 73 ans et originaires de pays développés et industrialisés. Résultats, une réduction du risque de chutes sévères avec lésions de 26% a été observée.

    Encadrement impératif

    Un constat encourageant, mais soumis à un impératif. Celui d’une pratique de longue durée, encadrée par des professionnels. En effet, les données analysées portaient uniquement sur des personnes ayant pratiqué des exercices physiques pendant au moins un an, deux à trois fois par semaine.

    Afin que ce régime d’exercice physique procure les meilleurs résultats, il « doit comporter notamment des exercices d’équilibre, de l’aérobie, de force musculaire ». De plus, il doit « reposer sur les contraintes suivantes : une pratique 2 à 3 fois par semaine, des exercices d’une intensité modérée, des séances d’une durée de 50 minutes en moyenne et l’encadrement par des professionnels de l’exercice physique (kinésithérapeuthe par exemple) », concluent les auteurs.

     

    Source : CHU de Toulouse, 4 février 2019

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