21/05/2019
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  • Seniors : <br>prenez le contrôle de votre santé

    Seniors :
    prenez le contrôle de votre santé

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    Seniors : prenez le contrôle de votre santé

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    Seniors :
    prenez le contrôle de votre santé

    Voyager, pratiquer un sport ou tout simplement profiter de ses petits-enfants… Après une vie active bien remplie, les seniors peuvent enfin s’adonner à leurs activités favorites. Et bénéficier ainsi, d’une vie de couple harmonieuse.
    Malheureusement pour les hommes, cette période de la vie peut aussi être celle où certains troubles justement liés à l’âge peuvent se manifester.
    C’est le cas de certains problèmes urinaires, ou des troubles de l’érection. Et ils peuvent vraiment gâcher la vie du couple…

     

    Plus de 1 500 participants dans 8 pays.

    Intitulée Prenez le contrôle, une enquête s’est justement intéressée aux couples concernés par la dysfonction érectile et/ou l’hypertrophie bénigne de la prostate. Elle a été réalisée auprès de 1 513 hommes et femmes, âgés de 40 à 65 ans pour les premiers et de 30 à 65 ans pour les secondes. Ces volontaires vivaient dans 8 pays : Allemagne, Brésil, Canada, Espagne, France, Italie, Mexique et Royaume-Uni.

     

    Des tensions dans le couple.

    Il en ressort que la présence de ces troubles gâche vraiment la vie de couple. A tel point que 43% des femmes et 30% des hommes concèdent qu’ils sont à l’origine de tensions. Mais surtout, l’impact sur la sexualité du couple apparaît considérable : 75% des femmes et 70% des hommes l’évoquent spontanément lorsqu’ils sont interrogés sur ce sujet.

     

    Sept mois avant de consulter…

    Pour autant, malgré ces retentissements, les hommes apparaissent peu enclins à consulter rapidement un médecin : 40% de ceux qui souffrent de dysfonction érectile et 31% de ceux qui présentent une HBP ont attendu jusqu’à 7 mois avant de voir leur médecin !

     

    Embarras, fatalisme et peur.

    Ils (31%) semblent en effet embarrassés à l’idée d’évoquer ces troubles. Certains (16%) vont même jusqu’à dire que « c’est trop personnel pour en parler ». Plus d’un homme sur trois (38%) se montre également fataliste, considérant ces affections comme un fardeau lié à l’âge. Mais surtout, il semble aussi qu’une grande proportion ait peur de se voir annoncer une maladie grave (59%).

     

    Les résultats de cette enquête ne surprennent pas le Pr François Desgrandchamps chef du Service d’Urologie et de Transplantation à l’Hôpital Saint-Louis (Paris) et professeur à l’université Paris 7. « Les hommes craignent que le médecin ne leur annonce qu’ils souffrent d’un cancer de la prostate. Il faut les rassurer sur ce point : dans l’immense majorité des cas, les symptômes urinaires sont liés à une HBP parfaitement bégnine. »

     

    Une consultation libératoire.
    Le Pr Desgrandchamps ajoute que « les hommes parlent peu de leur sexualité, d’autant plus si celle-ci devient problématique. La consultation va permettre de libérer la parole ». A ses yeux, « dans la mesure du possible, la femme doit inciter son conjoint à consulter. Avec délicatesse ». Il insiste auprès des messieurs : « ce n’est pas parce que le médecin commence à s’occuper de votre prostate que vous allez devenir incontinent ou que votre sexualité va être davantage perturbée. Bien au contraire ».

     

    Sources :. Etude Taking the Control, réalisée auprès de 1513 hommes et femmes, dans 8 pays : Allemagne, Brésil, Canada, Espagne, France, Italie, Mexique et Royaume-Uni. Adelphi Research. Lilly France – Interview Pr François Desgrandchamps.

     

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