24/01/2019
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  • Troubles du sommeil : à chacun sa prise en charge

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    Troubles du sommeil : à chacun sa prise en charge

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    Troubles du sommeil : à chacun sa prise en charge

    Etes-vous du soir ou du matin ? Gros dormeur ou petit dormeur ? En partie dicté par notre programmation génétique, le sommeil est une affaire individuelle. La prise en charge de ses troubles le sera tout autant.

    Plus d’un Français sur deux (54%) considère qu’il ne dort pas assez. Et 20% de la population serait insomniaque. Soit une personne sur cinq, qui souffre d’un manque ou d’une mauvaise qualité de sommeil. Laquelle est susceptible de retentir le lendemain, sur ses activités diurnes physiques, psychiques et sociales.

    Problème, « le sommeil ne sert pas seulement à récupérer ! », rapporte le Dr Patrick Lemoine, psychiatre, docteur en neurosciences et spécialiste du sommeil. « Prise de poids, diabète, maladies cardiovasculaires, hypertension, troubles du système immunitaire… un manque répété de sommeil nuit vraiment à la santé. Au même titre qu’une mauvaise hygiène alimentaire ou la sédentarité », insiste-t-il comme pour mieux mettre en évidence l’importance de la prise en charge.

    Des TCC aux plantes

    « Et comme nous sommes tous différents face au sommeil », le traitement de ses troubles ne peut pas être uniforme. C’est ainsi que la solution ne passe pas systématiquement par les somnifères. « Bien au contraire », rappelle le Dr Lemoine, auteur de ‘Dormez’ (Hachette éditeur). « De nombreuses alternatives fonctionnent très bien dans le traitement de l’insomnie. C’est le cas des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), de la mélatonine et de certaines plantes. A condition qu’elles soient validées par des études contrôlées et avec un bon niveau de preuves ». Il cite le tandem valériane-eschscholtzia dont le bénéfice est mis en évidence dans une étude observationnelle récente, réalisée auprès de 39 patients, pris en charge pour des insomnies liées à l’anxiété. Avec un impact également positif sur la durée du sommeil et le nombre de réveils nocturnes.

    Autant d’approches parfaitement compatibles avec une courte sieste quotidienne – « elle doit durer moins de 20 minutes », dixit le Dr Lemoine.

     

    Source : Enquête INSV/MGEN 2017 – BEH 44-45 / 20 novembre 2012 – Etude descriptive d’une stratégie de prise en charge en phytothérapie des troubles du sommeil lies a l’anxiétéInterview du Dr Patrick Lemoine, 2 février 2018

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